Une nouvelle page s’ouvre
Une Mondiale qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Avec 2 000 entreprises originaires de 44 pays, dont 1 400 européennes, 175 000 mètres carrés d’exposition, 143 000 visiteurs en provenance de 110 pays, l’EMO de Hanovre, qui ouvre ses portes au cœur du land de Basse-Saxe, en Allemagne, du 18 au 23 septembre, est incontestablement la vitrine mondiale des nouvelles technologies de production à destination des usineurs. Ce rendez-vous de l’usinage des métaux fera la part belle à l’Industrie 4.0, le projet allemand visant le maintien de son leadership technologique.
Nous consacrerons sur deux numéros de Machines Production plusieurs pages à ce grand événement. Qu’il s’agisse de machines-outils, d’installations de production, d’outillages de précision, de systèmes automatisés de flux des matériaux, que de technologies informatiques, d’électronique industrielle et d’accessoires. Notre volonté reste de vous apporter une information utile pour gagner en productivité, et vous donner les clés pour réussir votre transformation vers une usine toujours plus connectée.
Une nouveauté pour ce numéro de rentrée. Technologie en plein développement, la fabrication additive est un défi stratégique auquel nous croyons, notamment pour les attentes très fortes en matière de réduction de masse et du nombre des pièces, aux géométries nouvelles et plus complexes. C’est aussi un procédé complémentaire à l’usinage. Les deux étant extrêmement liés. C’est la raison pour laquelle, il nous a paru opportun qu’une revue comme Machines Production puisse se tourner vers ce nouveau savoir-faire qui chamboule les processus de conception, de fabrication et de distribution de pièces. Un cahier spécial fabrication additive vous permettra d’en savoir plus sur ces différentes technologies au niveau de maturité variables, où les normes d’industrialisation de la fabrication additive sont en cours d’élaboration. Nouvelles machines, applications, expérimentations, logiciels, salons figurent à notre sommaire.
Cette 1038e édition a aussi pour moi une saveur particulière. Puisque j’y signe mon premier édito en tant que rédacteur en chef, un titre que vient de me transmettre Michel Pech, après 26 années passées à la rédaction d’une revue que nous aimons tant. Rassurez-vous, mon prédécesseur n’a pas décidé pour autant de ranger définitivement son clavier, puisqu’il continuera à collaborer avec nous, sous sa plume alerte et son regard affûté sur la mécanique.