Réduire son empreinte carbone grâce au lubrifiant adapté
Pour répondre à ce nouvel enjeu environnemental, le formulateur allemand Carl Bechem affirme être en première ligne pour accompagner cette transition sociétale, écologique et industrielle, avec pragmatisme.
Plus de 50 % des lubrifiants de travail des métaux utilisés sont miscibles à l’eau, donc plus enclins à générer des déchets. La machine-outil est remplie, et alimentée par des rajouts qui compensent l’évaporation, les pertes avec les copeaux et les pièces. Généralement, elle est vidangée à intervalle régulier, et le mélange détruit via les filières spécialisées. Et c’est ici qu’une analyse peut être entreprise, car tous les lubrifiants ne se valent pas quand il s’agit d’évaluer la consommation réelle. « Une formulation plus technique peut réduire drastiquement les pertes et la consommation de produit pur et d’eau », prévient…contenu réservé aux abonnés
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