Dégager du temps et produire plus, la solution Blaser
Une des problématiques majeures qui occupe actuellement les usineurs : comment et où gagner du temps ? Ce sujet est bien connu de Blaser Swisslube. Elle en possède des clés qui placent le lubrifiant en facteur essentiel sur les gains de temps. Si vous souhaitez agir pour libérer du temps au niveau organisationnel, disponibilité des machines et performance en production, découvrez la contribution du liquide de coupe au succès de votre plan d’action. Le temps c’est de l’argent, alors suivez le guide !
S’il est important d’innover pour améliorer sans cesse les facteurs de productivité au niveau de la coupe, il est tout aussi essentiel de comprendre l’interaction de tous les acteurs qui participent au processus de fabrication. Ce constat est à l’origine d’une approche transversale de la production développée par Blaser Swisslube. Le choix d’un outil liquide et la manière de l’utiliser aura une influence mesurable sur l’organisation du travail, les stratégies d’usinage optimisant la productivité, sans oublier les paramètres techniques, homme, machine, opération post-usinage et environnement.
Comment et où gagner du temps ?
C’est en identifiant tous les leviers d’amélioration qu’il est possible de poser un diagnostic pour intégrer les objectifs de l’entreprise, notamment celui de trouver du temps disponible pour produire plus. Comme dans une démarche d’amélioration continue, il s’agit d’identifier les points bloquants, par exemple : libérer du temps opérateur pour régler ou piloter plusieurs machines, réduire les temps de maintenance, fiabiliser les usinages pour travailler sans surveillance, la nuit ou le week-end, etc.
Ces quelques exemples montrent que le lubrifiant n’est pas seulement un facteur de productivité en usinage ni un consommable ordinaire. Un lubrifiant mal choisi peut interférer sur : les temps d’immobilisation de la machine, maintenance, vidange, les temps d’usinage, le nombre d’interventions opérateur (casses ou changements d’outil trop fréquents) peut créer une surcharge de travail au détriment du fonctionnement des équipements qui lui sont confiés, etc.
Il est aisé de comprendre que le lubrifiant interagit sur tous les acteurs du processus, avec des résultats dont la portée est insoupçonnée si l’on n’est pas habitué à les mesurer.
Une expertise pour des résultats ciblés
Cette approche transversale de la production par enlèvement de matière est la clé de voûte du savoir-faire des conseillers Blaser Swisslube. Ce sont des experts qui capitalisent une expérience de terrain enrichie de 3 à 4 semaines de formation par an et une base de données internationales gérée avec une rigueur Suisse. Ils établissent un dialogue constructif avec leurs clients, pour associer leurs objectifs à leur contexte de production.
Leur valeur ajoutée se fonde sur un diagnostic fouillé, la préconisation, la formation et l’accompagnement pour la mise en place d’une solution globale : un produit ciblé, correctement utilisé et entretenu. L’outil liquide correspond à cette définition. C’est un vecteur de performance, à la fois ciblé et mesurable concernant les gains de temps et coûts de production.
Les entreprises sont à chaque fois différentes dans leur type de production, organisation et moyens. Les solutions prennent en compte tous les contextes et les opportunités d’amélioration (voir encadrés) pour être adaptées et personnalisées aux projets de chacun. Aider chaque entreprise dans son projet est le leitmotiv de la stratégie Blaser Swisslube, orientée sur la satisfaction du client. Le succès des solutions de lubrification optimisées s’explique par des gains très importants pouvant atteindre 35% du coût total de production, et parfois bien plus !
Gagner du temps et des capacités à produire, produire techniquement mieux, améliorer la productivité et baisser les coûts pièces sont quatre objectifs pour lesquels le lubrifiant de coupe est le point pivot pour l’optimisation de tous les paramètres. Un sujet qui mérite plus d’attention et de considération à une période où de nombreuses personnes réfléchissent comment dégager du temps productif, en agissant sur l’organisation du travail, les méthodes de production ou des moyens toujours plus performants…
La gestion du temps devient le capital le plus indispensable à optimiser et l’outil liquide l’investissement le plus adapté face à un environnement concurrentiel national et international, toujours plus impitoyable.