Spinner, « la machine polyvalente qu’il nous fallait »
L’entreprise d’usinage de précision MAC est équipée de tours et centres du constructeur allemand, importés par Realmeca, dont le SAV est particulièrement apprécié.
Rue Augustin-Fresnel à Maurepas (Yvelines), l’entreprise Mécanique Ateliers de Coignières (MAC) est spécialisée dans la sous-traitance en usinage de précision. Dans son atelier de 1 200 m², elle dispose d’un parc de quinze machines de tournage CN et de fraisage multiaxes. Dont deux Spinner U-620, équipées d’une broche tournant à 20 000 tr/mn, et deux autres Spinner PD-SMC, un tour d’ultraprécision, avec axe C et broche de reprise. Des machines sur lesquelles ce sous-traitant dans l’aéronautique fabrique des pièces moteurs et autres supports de cartes électroniques, en titane, aluminium et acier inoxydable.
« Le marché en France tend vers des pièces encore plus complexes », explique Georges Da Costa, PDG de cette entreprise qui réalise près de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires. Avant l’arrivée des modèles Spinner, importés en France par Realmeca, MAC produisait ses pièces sur des centres d’usinage 3 axes. « Nous étions obligés de faire plusieurs opérations pour obtenir un produit fini, note-t-il. Le fait d’avoir investi sur des machines 5 axes continus Spinner nous permet, grâce à la programmation, d’obtenir des pièces finies en une ou deux opérations seulement, donc nous augmentons à la fois la technicité et la qualité de nos produits, parce qu’il y a moins de reprises manuelles. »
« Un bon compromis »
Pour Georges Da Costa, en matière de coût, le constructeur allemand Spinner offre des machines qui « sont bien positionnées sur le marché. C’est un bon compromis, c’est la bonne clé à molette » Et d’expliquer que le fait d’être sous-traitant, l’entreprise se doit d’avoir « des coûts économiques et une polyvalence importante, en passant d’un client à un autre, d’une typologie de pièce à une autre. Et le coût de la machine est crucial pour nous ».
Le modèle U-620 de MAC dispose d’un plateau d’origine de 650 mm, mais, étant équipé d’une fausse couronne, il est possible de le remplacer par un plateau plus petit (500 mm). « Et c’est pratique, quand on a des plus petites pièces, cela nous permet d’être plus près de la broche », apprécie M. Da Costa.
Le dirigeant se dit très satisfait du service après-vente assuré par Realmeca. « Un personnel très à l’écoute. C’est un service très important pour nous, une structure comme la nôtre ne peut pas se permettre d’avoir une machine à l’arrêt. »
Realmeca étant également une entreprise d’usinage, c’est un plus pour Georges Da Costa. « Nos interlocuteurs parlent le même langage que nous. Si Realmeca importe des machines, elle les utilise aussi pour ses propres besoins. Ils rencontrent donc les mêmes soucis d’usinage, de SAV, d’outillage que nous. »