UTD plus réactif avec Spinner
L’entreprise Usinage technique et dépannage a pris le virage de la machine à commande numérique en s’équipant de centres d’usinage Spinner.
L’entreprise Usinage technique et dépannage (UTD) est implantée à Tucquegnieux, dans la zone de Spodati, dans le département de la Meurthe-et-Moselle. « Derrière le mot dépannage, c’est la réactivité que nous pouvons garantir à nos clients », justifie Eric Senegacnik, son gérant. Avec son associé Yves Janezic, il a commencé, en 2001, son activité sur machines conventionnelles, fraiseuses et tours, qui fonctionnent encore, dans un coin de l’atelier. Car dès 2006, les deux hommes décident d’investir dans des machines-outils à commande numérique. « Comme nos clients nous proposaient des plans de pièces avec des rayons, des chanfreins de partout, notamment parce qu’ils étaient équipés de logiciels de CFAO, avec nos machines conventionnelles, nous ne pouvions plus suivre, ne pouvant répondre à ces pièces devenues plus complexes à usiner qu’avant, se souvient Eric Senegacnik. Nous n’étions plus équipés pour répondre à ces nouvelles demandes. »
C’est la raison pour laquelle les deux usineurs ont acquis leur premier centre d’usinage à commande numérique : un Spinner VC 1020. S’ils ont choisi la marque allemande, c’est parce qu’ils connaissaient son importateur Realmeca, comme sous-traitant pour son activité de construction de machines-outils. « Ce centre d’usinage nous a permis de trouver d’autres marchés, notamment auprès de concepteurs de machines spéciales », se félicite M. Senegacnik. Le centre VC 1020, une machine robuste, selon UTD. « Nous apprécions l’utilisation des CN Siemens, que nous trouvons très conviviales, et qui nous permettent de programmer plus rapidement nos machines », assurent les deux associés, dont l’entreprise a vu son chiffre d’affaires passer de 300 000 euros, l’année de l’acquisition de leur première machines CN à 351 000 euros, l’exercice suivant.
Crémaillères retouchées
En 2010, un deuxième centre Spinner, modèle MVC 1100, entre dans l’atelier. « Pour ses courses de déplacement », justifie les deux usineurs. Là, le chiffre d’affaire fait un nouveau bon, de 325 000 euros (en 2010) à 630 000 euros, six ans plus tard. Entre temps, en 2013, UTD se dote d’un VC 750, « pour disposer dans notre parc d’une machine plus petite, mais aussi parce que nous devions répondre à une urgence », raconte Eric Senegacnik.
Cette année-là, un équipementier automobile confie à UTD un lot de 13 500 crémaillères (de 700 mm de long), provenant d’un modèle de voiture allemande, qui devaient être retouchées, « les conducteurs constataient un petit sifflement lorsqu’ils tournaient le volant », se souvient le gérant meurthois. Pour répondre à cette commande, les deux Spinner 1020 et 1100 ont dû être mobilisés durant deux mois, « avec l’embauche de trois intérimaires ». Voilà pourquoi MM Senegacnik et Janezic ont acheté le VC 750, parce que « nous devions livrer aussi tous nos autres clients », justifient-ils, ravis que Realmeca ait pu leur livrer rapidement ce troisième Spinner.