La gamme Datron défend l’UGV en microtechniques
Micronora 2016 l’a prouvé une fois de plus, la miniaturisation s’impose dans nombre d’industries, notamment médicale, électronique, mécanique et optique. Les technologies de fabrication dites « additives » ouvrent de nouvelles possibilités en termes de R&D, voire de production. Mais la fabrication par procédés soustractifs, telle que le fraisage, maintient sa croissance lorsqu’elle apporte productivité et précision. Les centres d’usinage grande vitesse du constructeur allemand Datron, spécialiste de l’UGV et du micro-fraisage, le prouvaient une fois de plus lors du salon de Besançon. Ils disposent de broches très haute-fréquence (60 000 tr/min), permettant l’utilisation d’outils de très petites dimensions. Leurs tables disposant d’aspiration sous vide simplifient à l’extrême le bridage, sans déformation ni vibration. Un palpeur 3D de précision, corrige les irrégularités géométriques des pièces brutes en Z garantissant la profondeur régulière des canaux sur toute leur longueur, donc les volumes de fluide. Une micro-lubrification à l’éthanol évite l’introduction d’éléments polluants (huiles…) et minimise ensuite le nettoyage des pièces. Les caractéristiques inhérentes à l’UGV, telles que l’absence de dégagement de chaleur, sont gages de canaux parfaits, y compris dans des plastiques « très délicats ». Dans le domaine des microsystèmes, de la microfluidique et des microtechniques médicales, la technologie et l’expertise Datron, issues de l’électronique, prennent ainsi tout leur sens.