Chez Trumpf, la machine ne dort plus
Trumpf a inauguré le 17 septembre son nouveau siège français, à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Paris. Derrière les 16,1 millions d’euros investis dans le bâtiment, le constructeur allemand déroule une stratégie où la machine continue de fonctionner, de jour comme de nuit.
Pour l’inauguration de son nouveau siège français, le 17 septembre dernier à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Trumpf avait fait venir un robot de pliage. Devant les visiteurs, la cellule enchaîne les plis d’une pièce de tôle. Rien d’inhabituel, si ce n'est un détail : personne ne lui a appris ces gestes. « On lui indique simplement la pièce finie que l’on veut obtenir », explique ainsi Stephan Mayer, directeur général de la division machines-outils de Trumpf. « L’IA identifie où se trouvent les plis, en déduit comment saisir la tôle et comment la déplacer. Tout cela se fait automatiquement. » Dès lors,…contenu réservé aux abonnés
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