Avec « Code F », le Medef et My Job Glasses ouvrent les métiers d’avenir aux jeunes filles
Sous le haut patronage du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Medef lance « Code F » en partenariat avec My Job Glasses, première plateforme européenne de rencontres professionnelles. L’ambition est claire : inspirer les collégiennes et lycéennes, déconstruire les idées reçues et ouvrir grand les portes des filières scientifiques, techniques et technologiques (STIM) aux jeunes femmes.
Grâce à un réseau d’ambassadrices (étudiantes, professionnelles et entrepreneures), « Code F » organise des rencontres en classe, en présentiel ou à distance. Ces intervenantes racontent leurs parcours, leurs métiers et répondent sans filtre aux questions des élèves pour démontrer que les métiers n’ont pas de genre.
Forte de son ancrage dans l’écosystème éducation-entreprise, My Job Glasses apporte son savoir-faire unique en matière de mise en relation : 82 000 professionnels de tous secteurs sont engagés sur la plateforme et près d’1 million de rencontres professionnelles ont été réalisées. Cette alliance donne à « Code F » une capacité d’activation immédiate auprès des établissements scolaires et des acteurs économiques sur l’ensemble du territoire.
« Notre mission est d’offrir un réseau à celles et ceux qui n’en ont pas. En tant que femme évoluant dans la tech, je sais à quel point la mixité est essentielle. Avec Code F, nous donnons un coup d’accélérateur majeur : nous mettons la force du témoignage et de la rencontre au service de la mixité dans les filières d’avenir », déclare Émilie Korchia, fondatrice et CEO de My Job Glasses.
Un enjeu d’égalité et de performance pour la France
Au-delà d’une exigence égalitaire, la mixité dans les STIM est un levier de compétitivité. Aujourd’hui, si 32 % des lycéennes (contre 50% des lycéens) choisissent deux spécialités scientifiques en terminale générale, seules 17 % des bachelières qui poursuivent des études supérieures s’orientent vers des filières STIM (contre 44 % des garçons). Moins de 30 % des ingénieurs en France sont des femmes et seulement 30 % des élèves en écoles d’ingénieurs sont des étudiantes, une proportion faible et en recul ces dernières années.
Dans le même temps, la France devra former environ 100 000 ingénieurs et techniciens supplémentaires par an d’ici 2035 pour répondre aux besoins de la transition écologique, du numérique et de la réindustrialisation. « Code F » répond à ce double défi : faire progresser l’égalité des chances et sécuriser les compétences clés de demain.
Une dynamique collective pour changer l’échelle
Un constat : les femmes restent sous-représentées dans les secteurs porteurs, même si la tendance commence à évoluer dans certains domaines :
● L’industrie : 28,5% de femmes occupent les emplois du secteur ; et seulement 8% des femmes qui travaillent le font dans l’industrie (contre 18% des hommes).
● Le bâtiment : 12,9% de femmes dans ce secteur d’activité en 2022 (vs 8,6% en 2000).
● Le numérique : 16% seulement des métiers techniques sont occupés par des femmes.
« Code F » fédère une communauté déjà engagée : plus de 1 300 ambassadrices sont prêtes à intervenir, aux côtés de partenaires engagés (entreprises, fédérations, associations, réseaux féminins, établissements scolaires et grandes écoles). Ensemble, ils portent quatre piliers d’action
● Fierté : valoriser les parcours de réussite au féminin.
● Filles : rappeler que chacune a sa place au cœur de l’innovation.
● Futur : éclairer les métiers de demain.
● Formation : promouvoir tous les parcours, du bac pro aux écoles d’ingénieurs.