Observer l’usure des matériaux en conditions accélérées
Grâce à un banc d’essai bidisque modernisé, le Cetim observe en temps réel l’usure et la fatigue des matériaux soumis à des contacts roulants sévères, afin d’aider les industriels à anticiper les défaillances et optimiser la durée de vie des composants.
Un banc d’essai bidisque, ça sert à quoi ? A modéliser le contact entre deux disques ou galets permettant de reproduire les interactions présentes dans les engrenages ou roulements à l’échelle élémentaire, trouve-t-on la réponse dans la bouche de Louis Berger, ingénieur transmission mécanique au Cetim. Le fait d’appliquer une pression entre les deux galets lorsqu’ils tournent à des vitesses de rotation importantes rend possible l’observation de phénomènes physiques qui agissent lorsque deux surfaces roulent ou glissent l’une par rapport à l’autre. « L’industriel peut ainsi étudier la fatigue des matériaux pour les contacts roulants sous l’effet de charges ou…contenu réservé aux abonnés
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