600 emplois à pourvoir dans la plasturgie
La filière lance un grand programme de recrutement, afin de répondre aux besoins accrus de son industrie.
Sur le territoire national, la filière de la plasturgie est constituée de près de 3 500 entreprises, dont le chiffre d’affaires représente 30,2 milliards d’euros, pour 122 000 salariés recensés en 2018. A l’image du décolletage et de sa célèbre vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, la Plastics Vallée représente une autre concentration d’entreprises, unique en France. Rayonnant autour d’Oyonnax, dans l’Ain, mais s’étendant également jusqu’au Jura, ce technopôle a lancé un grand programme de recrutement, afin de répondre aux besoins accrus de son industrie.
Dans un communiqué, la structure qui gère la Plastics Vallée indique que les entreprises en plasturgie et métallurgie recherchaient des profils qualifiés de techniciens maintenance, chefs de projet, chefs d’équipe, mais aussi des technico-commerciaux, informaticiens, dessinateurs-projeteurs, monteurs-régleurs (sur commande numérique), monteurs-ajusteurs, ingénieurs, métrologues, tourneurs-fraiseurs (traditionnel et commande numérique), polisseurs, programmeurs CFAO, magasiniers, ou encore des opérateurs sur presses. Soit près de 300 emplois à pourvoir pour la filière plasturgie. A cela s’ajoutent 300 autres embauches dans le commerce, la logistique, la santé, les services et les administrations.
Une Cité de la plastronique
Grand projet de la Plastics Vallée, la Cité de la plastronique, implantée à Oyonnax, a pour ambition de regrouper « en un lieu unique » les principaux acteurs de cette nouvelle filière. Une structure qui proposera notamment un centre de recherche-formation dédié, une « maison des hautes technologies », un showroom et Fab-Lab, un incubateur et une pépinière d’entreprises pour les start-up. La Cité de la plastronique devrait également héberger des plateformes technologiques spécialisées sur les composites et plastiques intelligents ou numériques, « afin de donner accès aux équipements de pointe à toutes les entreprises et de les accompagner dans leurs démarches d’innovation, de transferts de technologies ou de compétences », peut-on lire dans le communiqué.