Huile de coupe, un capital qui part en fumée ?
Pour l’acquisition d’une huile entière, souvent l’acheteur évalue le lubrifiant à partir de critères de classification : sa technologie et viscosité. De fait, la qualité du raffinage, l’influence des additifs, l’usure des outils, les risques sanitaires ou le taux élevé d’évaporation de ce consommable ne sont pas pris en compte… Placement financier ou dépense à fonds perdus ? Blaser Swisslube revisite les sujets d’importance pour affiner le choix d’un outil liquide adapté à son besoin.
On distingue différentes « technologies » d’huile de coupe : minérales, végétales et plus récemment développées, les huiles Gas-To-Liquid (GTL) font une percée remarquée pour des applications à gros débit ou haute pression et grande vitesse. Lors d’un essai d’usinage, il est possible d’évaluer une huile ayant un degré de raffinage élevé combiné à une formulation adaptée et de la comparer à un produit plus commun disposant uniquement d’un taux d’additifs très élevé : viscosité et technologie comparables, mais performances, longévité et agressivité bien différentes. Une projection dans la durée avec une prise en compte globale de l’environnement de production…contenu réservé aux abonnés
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