Les Héros de l’industrie Saison 2 – Episode 1 :

5 talents face à l’excellence technique

Bienvenue dans les Héros de l’industrie. Au cœur de Paris, la tension monte. Dans l’effervescence des Golden Tech, une compétition redoutée pour son niveau d’exigence, cinq professionnels s’apprêtent à entrer dans le ring.

Leur mission : représenter leur métier, repousser leurs limites, et faire rayonner l’industrie française sous son meilleur jour.

Leurs noms ? Florentin, Anthony, Mao, Jérémie et Thomas.

Leurs métiers ? Concepteur, fraiseur, plieur, soudeur, roboticien. Cinq domaines, cinq défis.

Et une seule devise : que le meilleur gagne !

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Une immersion au plus près de l’effort

Présentée par Machines Production et GL Events, la série Les Héros de l’industrie suit pas à pas ces cinq professionnels dans l’une des compétitions les plus techniques du pays, les Golden Tech. L’objectif : faire vivre l’industrie de l’intérieur, dans les coulisses de l’atelier, mais avec l’envie de se mesurer aux autres.

Pas de répétition. Pas de seconde chance. Au signal du départ, les épreuves sont lancées. Les sujets, eux, sont tenus secrets jusqu’à la dernière minute. De quoi plonger les candidats dans un mélange d’adrénaline, de concentration et de pression maximale.

Des défis à la hauteur de leur métier

Florentin, notre concepteur, doit imaginer un coffret de parfum renfermant au moins deux flacons. L’ensemble du projet doit intégrer le G des GoldenTech. Attention, on est dans la haute joaillerie. Avec ses pierres précieuses, qui doivent être serties dans des matières tout aussi précieuses. Il n’a que deux heures et demie.

Anthony, candidat de la catégorie fraiseur, doit produire, à partir d’un bloc de métal de 128 x 90 x 135 mm, une élégante pendule. En trois heures, il devra concevoir le programme et réaliser l’usinage complet. Il faudra respecter le temps imparti, pour pouvoir installer les aiguilles qui seront fournies.

Mao, le plieur, va s’attaquer à la fabrication d’une malle, un objet bien connu dans la maroquinerie. Ici, ce bagage sera un coffret à bouteille de champagne, créé sur mesure en fonction d’une demande client. Mao disposera d’une dizaine de pièces distinctes en tôle, à plier et puis assembler avec précision. Il n’aura que trois heures. Le G des GoldenTech sera présent comme monogramme sur ce coffret de luxe.

Jérémie, le soudeur, doit reproduire, en trois heures, le légendaire flacon Chanel N°5. Frappé du logo du N°G, le récipient sera fabriqué par assemblage d’un seul jeu de tôle de 3 mm d’épaisseur en pointant manuellement au TIG. Puis, il devra programmer un cobot pour souder avec précision les tôles entre elles. Et ainsi reproduire le flacon N°G, comme Golden Tech.

Thomas, le roboticien, devra saisir de délicieux macarons, qui sortiront de cuisson de manière aléatoire. Pour cela, il devra programmer un bras robotisé de manière à ce qu’il puisse ranger ces biscuits meringués aux amandes dans leur boite, tout en respectant le positionnement du logo G des Golden Tech. Il n’a que deux heures arriver au terme de son épreuve.

Sous les regards acérés des arbitres

Chez chacun de nos héros, c’est parfois le doute qui les envahi : manque d’anticipation, tension palpable et chronomètre implacable les mettent à l’épreuve sous les regards aiguisés des arbitres.

Karine Giot, arbitre soudage, observe chez Jérémie une certaine nervosité. « On sent que le stress monte peu à peu mais il ne perd pas tout à fait ses moyens. Je pense qu’il va se reconcentrer, mais pour le moment, il est tout juste dans les temps. »

Chez Florentin, le concepteur, l’arbitre s’étonne qu’il semble s’être lancé à l’improviste. « Le premier truc qui me m’interpelle, c’est qu’il n’y a pas de note papier. Et c’est, en cinq éditions des Golden Tech, le premier candidat qui vient sans note », s’étonne Juliane Lemarchand, qui conclut que parfois cela devient un « mauvais présage ».

Sur la zone de l’épreuve de roboticien, l’arbitre est inquiète pour Thomas, devant une cellule robotisée encore trop statique. « Il va lui rester quarante-cinq minutes donc ça reste compliqué pour finir s’il ne se dépêche pas », témoigne Julie Debock.

Au pied de la machine de fraisage, Julien Olivieri est circonspect. S’il pense qu’Anthony est un bon candidat, « parce qu’il a fait un cycle d’ébauche plus poussé que les autres », il regarde le chronomètre et « au vu du timing, pour moi il ne tiendra pas la pièce au bout », pronostique-t-il.

Un enjeu : redonner ses lettres de noblesse à l’industrie

Les Héros de l’industrie, ce sont des professionnels qui osent, qui fabriquent, qui innovent. À travers cette série, c’est tout un pan du savoir-faire de l’art français que l’on met en lumière. Une industrie qui n’a rien perdu de sa noblesse. Bien au contraire : elle se réinvente, se transmet et se bat pour rester au cœur du progrès.

L’histoire ne fait que commencer

Dans ce premier épisode, la compétition s’installe dès les premières minutes avec intensité. Chez nos cinq héros, déjà les traits se crispent, les gestes se font parfois hésitants, sans que la détermination ne vacille. Florentin, Jérémie, Mao, Anthony et Thomas en sont conscients : au-delà d’une médaille, c’est la reconnaissance de leur métier qui se joue. Et, peut-être, une certaine idée de l’excellence. L’épreuve, elle, ne fait que débuter.

La suite dans le prochain épisode.

Nos cinq héros

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Thomas Beuchot

Roboticien

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Mao Forestier-Loinard

Plieur

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Florentin Jager

Concepteur

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Anthony Barbet

Fraiseur

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Jérémie Grandjean

Soudeur