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	<title>Actus &#8211; Machines Production Emplois</title>
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	<description>Les offres d&#039;emploi et les CV de l&#039;industrie</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Apr 2025 15:23:59 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Conception et robotique : l’ESTIA ouvre deux filières en Bachelor</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/04/22/conception-et-robotique-lestia-ouvre-deux-filieres-en-bachelor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 15:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[À la rentrée 2025, le Bachelor en ingénierie de l’école d’ingénieurs ESTIA (École Supérieure des Technologies Industrielles Avancées) proposera deux spécialisations en 3éme année : « Conception de produits et Design Industriel »...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À la rentrée 2025, le Bachelor en ingénierie de l’école d’ingénieurs ESTIA (École Supérieure des Technologies Industrielles Avancées) proposera deux spécialisations en 3<sup>éme</sup> année</strong> <strong>: «</strong> <strong><em>Conception de produits et Design Industriel</em></strong> <strong>» et «</strong> <strong><em>Automatisation et Robotisation pour l’industrie 4.0</em></strong> <strong>». Particulièrement recherchées dans le cadre des transformations de l’industrie, ces compétences seront valorisées par des certifications métiers que les étudiants auront l’opportunité de passer dans chacune des deux voies. Cette année proposée en alternance, associée à la pédagogie pratique et à l’écosystème de l’ESTIA, renforce la professionnalisation du programme et développe plus encore sa capacité à former des middle managers opérationnels pour l’industrie 4.0.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’introduction de spécialisations au cœur de la mutation de l’industrie</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, le Bachelor en ingénierie de l’ESTIA ne proposait pas de spécialisation. À la prochaine rentrée, deux possibilités de spécialisation seront mises en place pour répondre à l’évolution des compétences dans l’industrie et ainsi accélérer sa transformation&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>La première «&nbsp;<em>Conception de produits et Design Industriel</em>&nbsp;» qui vise à doter les étudiants des compétences nécessaires pour développer les produits de demain, en intégrant les technologies avancées de l’industrie 4.0 et les impératifs environnementaux.</li><li>La seconde «&nbsp;<em>Automatisation et Robotisation pour l’industrie 4.0</em>&nbsp;» qui est au cœur des technologies industrielles avancées utilisées dans l’industrie numérique et des nouvelles compétences requises, de l’ouvrier à l’ingénieur.</li></ul>



<p>Les étudiants suivront la spécialisation de leur choix en 3<sup>éme</sup> année, à l’issue d’un tronc commun de 2 ans. Ces spécialisations complètent les enseignements du Bachelor, déjà très axées sur les domaines avancés de l’industrie : prototypage et conception numérique, fabrication des matériaux composites, robotisation des procédés industriels, production et stockage de l&rsquo;énergie électrique, récupération de l&rsquo;énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une dimension professionnalisante renforcée et des compétences valorisées</strong></h2>



<p>Les spécialisations du Bachelor en ingénierie sont proposées en alternance. La répartition du temps passé en entreprise et sur le campus est de l’ordre de 50/50, incluant notamment une mission de fin d’études de 5 mois pour clôturer la 3<sup>éme</sup> année d’études.</p>



<p>Dans le cadre de leur spécialisation, les étudiants auront l’opportunité de passer des certifications professionnelles, telles que, par exemple, la certification KUKA dans le domaine de la Robotique et la certification 3DExperience pour la voie Conception et Design. Particulièrement reconnues dans le monde de l’industrie, ces certifications valorisent les compétences acquises pendant le cursus et constituent un élément différenciant lors de l’insertion professionnelle des diplômés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une pédagogie axée sur la pratique</strong></h2>



<p>Le Bachelor en ingénierie de l’ESTIA privilégie une pédagogie par projets et axée sur la pratique. C’est notamment la vocation des projets Fil rouge qui ont pour objectif de mettre en application les connaissances acquises lors des sessions de formation théorique&nbsp;: en équipes, les étudiants conçoivent un produit, de la rédaction du cahier des charges, jusqu’au prototype fonctionnel, en passant par la gestion du projet. Parmi les réalisations&nbsp;: un robot pour la collecte, le transport et la livraison du courrier à l’ESTIA&nbsp;; un système mobile autonome assurant le ramassage de balles de tennis&nbsp;; un système autonome pour le ramassage de déchets flottants&nbsp;; une poubelle de tri sélectif à destination des jeunes enfants.</p>



<p>Cette approche pratique favorise l’acquisition, par les étudiants, de compétences opérationnelles mobilisables en entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des atouts imprégnés de l&rsquo;ADN de l&rsquo;ESTIA</h2>



<p>La dimension internationale, la proximité avec les entreprises et ses équipements pour accélérer le transfert de l’innovation sont parmi les points forts de l’ESTIA. Dans le cadre du programme Bachelor en ingénierie, ils se traduisent par&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>1 mois de mobilité internationale obligatoire,</li><li>L’apprentissage intensif des langues, avec l’obligation pour les étudiants d’obtenir les certifications, niveau B2, en anglais et espagnol,</li><li>La richesse de l’écosystème de l’ESTIA constitué par son réseau d’entreprises et les équipes de pointe que sont ses plateformes technologiques..</li></ul>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em>«</em> <em>Les besoins en management intermédiaire sont importants dans l’industrie. De façon assez unique, nous avons renforcé la dimension professionnalisante de notre programme Bachelor, en l’axant sur le développement des compétences de pointe nécessaires pour déployer l’industrie du futur. Cette évolution vise à renforcer l’employabilité de nos diplômés et à répondre aux besoins spécifiques pour conduire la transformation de notre industrie. »</em></p><cite><strong>Patxi Elissalde, directeur général de l’ESTIA</strong></cite></blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emploi industriel : une stabilité en trompe-l’œil pour 2025</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/04/22/emploi-industriel-une-stabilite-en-trompe-loeil-pour-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 12:41:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à un ralentissement généralisé de l’activité, l’emploi salarié industriel marque une pause. Si les effectifs restent globalement stables, les tensions sur le recrutement persistent, en particulier dans les métiers...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à un ralentissement généralisé de l’activité, l’emploi salarié industriel marque une pause. Si les effectifs restent globalement stables, les tensions sur le recrutement persistent, en particulier dans les métiers techniques. Décryptage d’une conjoncture sous surveillance.</p>



<p>Le second semestre 2024 s’est clos sur une inflexion marquée de la dynamique de l’emploi dans l’industrie. Après une période de quasi-stabilité, les effectifs salariés du secteur privé ont reculé de 0,2 %, soit une perte de 50 100 postes, tous secteurs confondus. L’industrie limite la casse avec une baisse modérée de 3 200 emplois, mais la tendance est claire : le marché du travail ralentit.</p>



<p>Dans le même temps, les industriels adhérents d’Evolis ont nettement revu à la baisse leurs prévisions de recrutement. Les tensions sur certains profils techniques demeurent vives, en particulier dans la maintenance, les bureaux d’études et les forces commerciales, mais les projets d’embauche ralentissent. Pour 2025, les industriels anticipent une stabilité de leurs effectifs, accompagnée d’un recul de l’intérim.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des tensions de recrutement toujours élevées</h2>



<p>Selon l’enquête semestrielle d’Evolis, 51 % des industriels signalent des difficultés de recrutement sur les postes de maintenance, loin devant les fonctions commerciales (17 %), la production (14 %) et les bureaux d’études (10 %). Ce constat persiste malgré un contexte d’activité atone. L’adéquation entre compétences disponibles et besoins des entreprises reste un point de tension fort.</p>



<p>Cette situation s’inscrit dans un marché du travail où les intentions d’embauche se contractent. Fin 2024, les déclarations d’embauche de plus d’un mois dans l’industrie ont reculé de 5,4 % en glissement annuel. Sur l’ensemble de l’année, la baisse atteint 5,8 %. Les prévisions pour 2025 n’annoncent pas de reprise franche : la prudence reste de mise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des effectifs globalement stables, mais des signaux faibles à surveiller</h2>



<p>À l’échelle nationale, la stabilité attendue de l’emploi industriel masque en réalité une dynamique contrastée entre les types de contrats. Le recours à l’intérim, amortisseur traditionnel des variations d’activité, devrait continuer de décroître. Dans le bâtiment, l’emploi salarié privé hors intérim est déjà en recul pour le huitième trimestre consécutif (-0,5 %, soit -7 800 postes).</p>



<p>Par ailleurs, le taux de chômage, bien que contenu, est orienté à la hausse. Il atteindrait 7,6 % de la population active à la mi-2025. Une évolution en ligne avec la dégradation générale de la conjoncture : recul des carnets de commandes, ralentissement de la demande, et incertitudes sur les perspectives économiques.</p>



<p>En 2025, l’emploi industriel ne devrait pas connaître de choc brutal, mais les tensions structurelles du marché du travail demeurent. Les difficultés de recrutement, notamment sur les métiers techniques, continuent de peser sur les organisations, tandis que le manque de visibilité freine les initiatives de développement RH.</p>



<p>Pour les dirigeants industriels et responsables des ressources humaines, le défi reste entier : sécuriser les compétences clés, tout en adaptant les effectifs à un environnement économique incertain. Dans ce contexte, la capacité à anticiper les besoins et à fidéliser les talents deviendra plus que jamais un levier stratégique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les métiers industriels de demain : zoom sur les profils en forte mutation</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/03/25/les-metiers-industriels-de-demain-zoom-sur-les-profils-en-forte-mutation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 16:03:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=4445</guid>

					<description><![CDATA[À l’horizon 2025, plusieurs métiers techniques et industriels connaissent ou vont connaître une transformation majeure. France compétences, à travers sa liste officielle des métiers en particulière évolution ou en émergence,...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’horizon 2025, plusieurs métiers techniques et industriels connaissent ou vont connaître une transformation majeure.</p>



<p>France compétences, à travers sa liste officielle des métiers en particulière évolution ou en émergence, identifie ces professions pour lesquelles une rupture récente dans les compétences impose une mise à jour rapide des certifications professionnelles.</p>



<p>Cette démarche vise à renforcer la capacité des filières industrielles à recruter, former et fidéliser des talents capables de répondre aux nouvelles exigences économiques, environnementales et technologiques.</p>



<p><strong>Des mutations profondes et ciblées</strong></p>



<p>Le document recense une série de métiers très ancrés dans les dynamiques industrielles actuelles : mobilité électrique, biotechnologies, bâtiment intelligent, réemploi, production modulaire… Parmi eux, l’on peut citer :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Le technicien de maintenance de batteries de véhicules électriques : en réponse à l’essor des gigafactories et de la mobilité décarbonée, ce professionnel est chargé d’assurer la sécurité et la performance de systèmes complexes, dans un environnement fortement normé.</li><li>Le responsable de développement industriel en bioproduction : ce métier s’impose avec la montée en puissance des biomédicaments, qui représenteront d’ici peu une part majeure du marché pharmaceutique mondial. Ce responsable pilote le passage de la R&amp;D à la production à grande échelle.</li><li>L’ouvrier de la construction modulaire hors site : ce métier allie les méthodes du bâtiment et les procédés industriels. Il permet de produire des modules de construction directement en usine, dans une logique d’économie circulaire, de rapidité d’exécution et de réduction des déchets.</li></ul>



<p>Ces nouveaux profils traduisent un double mouvement : d’une part, la montée en technicité et en spécialisation des métiers industriels ; d’autre part, une hybridation croissante des compétences (techniques, numériques, réglementaires…).</p>



<p><strong>Un levier pour la réindustrialisation</strong></p>



<p>La sélection de ces métiers n’est pas neutre. Elle s’inscrit dans les grandes orientations du plan France 2030, qui vise notamment la décarbonation de l’industrie, le développement des énergies renouvelables, et la souveraineté dans la production des médicaments ou des composants électroniques. La France ambitionne de devenir une puissance industrielle verte et technologique. Pour cela, elle doit former les bons professionnels, au bon moment.</p>



<p>Les métiers listés par France compétences sont aussi un signal fort envoyé aux acteurs de la filière formation : organismes certificateurs, écoles, branches professionnelles. Ils sont invités à construire des référentiels adaptés, en prise avec la réalité de terrain et les besoins immédiats des employeurs. À travers la mise en lumière de ces profils stratégiques, France compétences ouvre un chantier essentiel : celui de la synchronisation entre innovations technologiques, politiques industrielles et politiques de formation. Pour les entreprises de la mécanique, c’est le moment de se positionner : en anticipant les compétences, en formant les talents et en renforçant leur attractivité sur des marchés en recomposition rapide.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Cnam et l’UIMM s’associent pour répondre aux enjeux de compétences de l’industrie</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/02/25/le-cnam-et-luimm-sassocient-pourrepondre-aux-enjeux-de-competences-delindustrie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 14:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) renforcent leur collaboration à travers la signature d’une nouvelle convention de partenariat...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) renforcent leur collaboration à travers la signature d’une nouvelle convention de partenariat visant à accompagner la transformation des métiers industriels et à répondre aux défis de montée en compétences des salariés et futurs professionnels du secteur.</p>



<p>À la suite d’une première convention signée en 2020, l’UIMM et le CNAM renouvellent leur<br>mobilisation à travers un partenariat qui repose sur une complémentarité forte entre les deux<br>réseaux. Le Cnam, premier établissement public d’enseignement supérieur dédié à la formation<br>professionnelle tout au long de la vie, propose une offre diversifiée et reconnue sur l’ensemble du<br>territoire. De son côté, le réseau des Pôles formation UIMM, premier réseau privé de formation<br>technique et industrielle, s’appuie sur un maillage territorial dense et des infrastructures<br>technologiques de pointe. En conjuguant leurs expertises et leurs ressources, ces deux acteurs<br>entendent offrir une réponse op;male aux besoins en compétences des entreprises<br>industrielles.</p>



<p><strong>Un partenariat structurant pour l’avenir de l’industrie</strong></p>



<p>Le Cnam et l’UIMM collaborent déjà étroitement dans de nombreux territoires, notamment en<br>matière d’alternance et de forma;on con;nue. Aussi, ce nouvel accord vise à renforcer et élargir<br>ces ac;ons sur l’ensemble du territoire, en développant des parcours de forma;on en lien avec<br>les exigences du marché du travail et des transi;ons technologiques dans l’industrie.<br>Les axes de coopération incluent notamment :<br>• L’anticipation des évolutions des métiers, des compétences et des formations, grâce aux<br>travaux prospectifs de l’Observatoire paritaire de la Métallurgie et aux recherches<br>menées par le Cnam, répondant à l’émergence de compétences aRendues par les<br>industriels.<br>• Le développement de l’alternance et de la formation continue, pour renforcer<br>l’employabilité et l’adaptation aux nouvelles technologies.<br>• Une réflexion commune sur la complémentarité des certifications, en associant les<br>diplômes et titres du Cnam aux certifications de la branche de la métallurgie.<br>• La diffusion d’une culture scientifique, technique et industrielle, en favorisant<br>l’orientation vers les métiers de l’industrie et en valorisant les sciences et les technologies<br>auprès du grand public.</p>



<p><strong>Un engagement fort pour la réindustrialisation et l’emploi</strong></p>



<p>Dans un contexte où la réindustrialisation est un enjeu stratégique, l’UIMM et le Cnam affirment<br>leur volonté de former les talents indispensables au renouveau industriel de la France. Grâce à<br>cette coopération renforcée, les entreprises industrielles pourront compter sur des formations<br>adaptées aux mutations technologiques et environnementales et sur une main-d’œuvre<br>qualifiée prête à relever les défis de demain.</p>



<p>«<em> L’industrie a besoin de talents qualifiés pour relever les défis de la transition numérique et<br>écologique. Le Cnam joue un rôle central dans la réindustrialisation : il développe la transmission<br>des compétences au plus près des bassins d’emploi en s’appuyant sur la recherche et l’innovation<br>au service de tous les publics. Ce partenariat stratégique avec l’UIMM renforce notre<br>engagement en faveur d’une formation multidisciplinaire, diffusée sur l’ensemble des territoires<br>et en phase avec les besoins des entreprises. Ensemble, nous contribuons activement à<br>l’accompagnement des jeunes vers les métiers d’avenir, à la montée en compétences des salariés<br>et à l’attrac6ttité des métiers industriels. </em>», commente Bénédicte Fauvarque-Cosson,<br>administratrice générale du Cnam.</p>



<p>«<em> Face aux défis économiques, environnementaux et technologiques auxquels fait face notre<br>industrie, nous devons accélérer sur le volet du renouvellement de nos compétences industrielles,<br>afin de former la nouvelle généra6on qui construira l’industrie de demain : une industrie plus<br>innovante et plus compétitive. Après le succès de notre premier partenariat, nous sommes<br>heureux de renouveler notre mobilisation aux côtés du CNAM, premier partenaire de nos Pôles<br>forma6on UIMM.</em> » déclare Hubert Mongon, délégué général de l’UIMM</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une alliance pour dynamiser l’emploi dans l’aérospatiale normande</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/02/24/une-alliance-pour-dynamiser-lemploi-dans-laerospatiale-normande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:46:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, de nombreuses entreprises de la filière NAE, notamment les PME et TPE, se trouvent dans l’incapacité d’accepter de nouveaux contrats en raison du manque de main-d’œuvre à tous les...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aujourd’hui, de nombreuses entreprises de la filière NAE, notamment les PME et TPE, se trouvent dans l’incapacité d’accepter de nouveaux contrats en raison du manque de main-d’œuvre à tous les niveaux de qualification et des difficultés de recrutement. Conscients de ces enjeux pour les bassins d’emplois normands, France Travail Normandie et NAE ont décidé de mettre en place un projet visant à faire correspondre les compétences des demandeurs d’emploi aux attentes des recruteurs afin de favoriser les embauches.&nbsp;</p>



<p>Ce projet commun repose sur plusieurs axes. Il prévoit le développement d’expérimentations territoriales pour modéliser des solutions de recrutement adaptées aux besoins des entreprises normandes, en s’appuyant notamment sur des méthodes spécifiques comme la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) ou l&rsquo;Action de Formation En Situation de Travail (AFEST). Des synergies régionales seront renforcées entre les réseaux de France Travail et de NAE, notamment par le partage d’informations sur les dispositifs d’accompagnement, comme les formations préalables au recrutement ou les immersions en entreprise.&nbsp;</p>



<p>L’information sur les métiers et les compétences de la filière sera également améliorée afin de renforcer leur attractivité auprès des demandeurs d’emploi, en s’appuyant sur des outils comme le Serious Game NAE et en organisant des visites d’entreprises. L’initiative vise aussi à répondre aux besoins en recrutement du secteur en facilitant le placement des demandeurs d’emploi présélectionnés par France Travail.&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, une attention particulière sera portée à l’inclusion des publics éloignés de l’emploi, notamment les femmes, les habitants des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPV) et les personnes en situation de handicap. Enfin, un « NAE Tour Emploi » sera mis en place dans les principaux bassins d’emploi normands pour organiser des rencontres entre les industriels locaux sélectionnés par NAE et les demandeurs d’emploi identifiés par France Travail, notamment lors des salons « 24h pour l’emploi et la formation ».&nbsp;</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-background-color has-background">« <em>Cette collaboration avec France Travail va contribuer efficacement à notre mission pour faciliter les recrutements dans les entreprises de la filière. Pour rappel, nous prévoyons 2 200 recrutements par an de 2026 à 2030. Des synergies vont pouvoir s’opérer entre les dispositifs de France Travail à destination des personnes en recherche d’emploi et des entreprises, et notre connaissance des besoins du secteur appuyée par nos actions de terrain</em> », souligne Philippe Eudeline, Président de NAE.&nbsp;</p>



<p class="has-pale-cyan-blue-background-color has-background">«&nbsp;<em>Nous sommes fiers de signer aujourd&rsquo;hui cette convention avec la NAE. France Travail Normandie renforce ainsi ses liens avec l&rsquo;ensemble des entreprises du secteur de l&rsquo;aéronautique, pour apporter des réponses à leurs besoins en recrutements. Des solutions personnalisées qui s&rsquo;adaptent à chaque entreprise et à chaque demandeur d&#8217;emploi. Notre ambition est d&rsquo;ouvrir les portes des entreprises du secteur de l&rsquo;aéronautique à toutes les personnes en recherche d&#8217;emploi et de faciliter la mise en relation de ces entreprises avec nos publics (femmes, personnes éloignées de l&#8217;emploi, proches de l&#8217;emploi, jeunes, séniors, personnes ayant une reconnaissance travailleur handicapé&#8230;)</em>&nbsp;», conclut Laurence Hurni, Directrice régionale de France Travail Normandie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avisto prévoit le recrutement de 100 ingénieurs en 2025</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/02/19/avisto-prevoit-le-recrutement-de-100-ingenieurs-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 09:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=4368</guid>

					<description><![CDATA[L’entreprise d’ingénierie logicielle Avisto, filiale d’Advans Group, annonce une vaste campagne de recrutement pour l’année 2025. Afin de répondre aux besoins stratégiques de ses clients, elle prévoit l’embauche de 100...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise d’ingénierie logicielle Avisto, filiale d’Advans Group, annonce une vaste campagne de recrutement pour l’année 2025. Afin de répondre aux besoins stratégiques de ses clients, elle prévoit l’embauche de 100 ingénieurs spécialisés dans le développement logiciel, la data/IA, le DevSecOps et l’assurance qualité. Ces postes, en CDI, concernent l’ensemble des implantations de l’entreprise en France, notamment Paris, Nice Sophia Antipolis, Aix-en-Provence, Lyon, Grenoble, Toulouse, Nantes, Rennes et Lille.</p>



<p>Que ce soit pour des profils débutants ou expérimentés, Avisto recherche des talents issus d’écoles d’ingénieurs ou de formations universitaires équivalentes (BAC+5). Les candidats intéressés peuvent postuler à divers postes, allant du développement à la gestion de projet, en passant par des fonctions de leader technique. L’entreprise met en avant une politique d’accompagnement pour aider ses recrues à monter en compétences et évoluer au sein de ses équipes.</p>



<p>Spécialisée dans la conception de solutions logicielles sur mesure, Avisto intervient dans des domaines variés tels que le cloud, le design UX/UI ou encore le développement d’applications mobiles et industrielles. Forte d’un savoir-faire reconnu, l’entreprise propose une approche intégrée permettant de relever des défis technologiques complexes.</p>



<p>Les offres d’emploi sont d’ores et déjà disponibles sur le site de l’entreprise : <a href="https://emploi.avisto.com/offers">emploi.avisto.com/offers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une formation immersive et pensée pour l’industrie du futur</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2025/02/16/une-formation-immersive-et-pensee-pour-lindustrie-du-futur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sara AHMADVAND]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 09:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=4350</guid>

					<description><![CDATA[ECAM LaSalle lance une nouvelle formation en apprentissage pour accompagner la transformation digitale des industries. Avec 16% de croissance annuelle estimée en 2024 pour les métiers liés aux technologies numériques,...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>ECAM LaSalle lance une nouvelle formation en apprentissage pour accompagner la transformation digitale des industries.</p>



<p>Avec 16% de croissance annuelle estimée en 2024 pour les métiers liés aux technologies numériques, 5% dans le secteur des systèmes numériques industriels jusqu’en 2025 et 75 000 emplois dans le secteur de la cybersécurité d’ici 2025 en France*, la formation des ingénieurs doit accompagner les défis technologiques croissants des entreprises face à la digitalisation des procédés industriels.</p>



<p>Dans ce contexte, ECAM LaSalle élargit son offre de formation en proposant un cursus d’ingénieur « Ingénieur Systèmes Numériques Industriels » spécialisé en systèmes numériques et génie industriel par la voie de l’alternance, à partir de la rentrée 2025.</p>



<p>Didier Desplanche, Directeur Général ECAM LaSalle : « <em>Pensée pour répondre aux besoins des entreprises confrontées à la digitalisation des procédés industriels, cette formation ouvre de belles opportunités aux étudiants passionnés par les nouvelles technologies et désireux de contribuer activement aux changements sociétaux. En effet, ce nouveau cursus forme des ingénieurs capables d’accompagner les entreprises dans leur transformation numérique par le biais de technologies et de pratiques émergentes, telles que l’IoT, la robotique, la gestion des données, l’IA ou encore le Smart Lean Green</em>. »</p>



<p>Une formation de 3 ans au coeur de l’industrie 4.0</p>



<p>La formation d’ingénieur spécialisée en Systèmes Numériques Industriels (SNI) est une formation en apprentissage sur 3 ans qui combine numérique et génie industriel. Elle est rythmée par des enseignements en sciences de l’ingénieur, en génie industriel et numérique et en accompagnement du changement.</p>



<p>La pédagogie s’articule autour de la formation progressive en entreprise, une immersion de 3 mois de stage à l’international, des travaux pratiques, ainsi que des projets à réaliser en groupe. En lien avec cette formation, les étudiants peuvent se former, sur le campus de Lyon, grâce à des plateformes pédagogiques innovantes et immersives comme le Gene Haas Center (usine-école de 350 m2 équipée de machines-outils à commande numérique) ou encore le hub en sciences des données (espace dédié à la création et la gestion de scénarios d’incidents cyber pour évaluer la gestion en situation réelle).</p>



<p>Un cursus pluridisciplinaire pour développer de multiples compétences</p>



<p>Cette formation est articulée en 3 grandes thématiques, de telles sortes à ce que les étudiants puissent avoir une vision globale : <strong>industrie </strong>(Smart Lean Green, qualité maintenance, performance industrielle), <strong>management et accompagnement au changement</strong> (Management, droit du travail, éthique, finance, gestion, pilotage de projets) et<strong> numérique</strong> (cybersécurité industrielle, Internet des Objets, Systèmes automatisés connectés, Robotique, Intelligence Artificielle) Ce diplôme permet aux futurs ingénieurs de :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Manager les projets de développement d’outils numériques de traitement de l’information à l’aide de solutions connectées dans un contexte industriel ;</li><li>Maîtriser la transmission, le stockage et la sécurité de données en masse ;</li><li>Accompagner l’entreprise dans le déploiement de la culture d’amélioration continue par l’optimisation des ressources industrielles pour rendre les systèmes de production agiles.</li></ul>



<p>Les diplômés occuperont des postes tels que : <strong>responsable d</strong><strong>’industrialisation, responsable de la transformation digitale, int</strong><strong>égrateur de solutions num</strong><strong>ériques</strong>.</p>



<p>La formation d’ingénieur spécialisée en Systèmes Numériques Industriels (SNI) est accessible, par admission sur dossier et entretien, aux étudiants ayant validé un Bac+2/Bac+3 (DUT, cycle préparatoire, licences scientifiques, BTS) dans les domaines scientifiques. Les inscriptions sont ouvertes depuis janvier 2025.</p>



<p><em>*Source : Forum international de la Cybersécurité, Top Métiers, Observatoire compétences industries.</em></p>
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		<title>Nouveau programme de formation innovant, basé sur la structure MILLI, en vérification et en conception</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2024/04/29/nouveau-programme-de-formation-innovant-base-sur-la-structure-milli-en-verification-et-en-conception/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cazier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 10:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=3860</guid>

					<description><![CDATA[Aedvices, en collaboration avec Iconda Solutions, a mis en place une nouvelle méthode d’enseignement à destination des ingénieurs en microélectronique, basée sur un format unique, mêlant contenus synchrones et asynchrones...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Aedvices, en collaboration avec Iconda Solutions, a mis en place une nouvelle méthode d’enseignement à destination des ingénieurs en microélectronique, basée sur un format unique, mêlant contenus synchrones et asynchrones : la structure MILLI (Modular Independent Learning with Live Integration).</p>



<p>Alors que les projets de recrutement dans le secteur de l’électronique et la microélectronique sont nombreux, les ressources humaines disponibles, sont quant à elles, plus que jamais en tension. D’après le cabinet Deloitte, un million d’emplois qualifiés seront nécessaires d’ici 2030 dans le secteur de la microélectronique. Mais la méconnaissance des nouvelles générations pour la microélectronique génère une pénurie de talents à laquelle il faut faire face. <em>« La formation initiale ne suffit plus à répondre au besoin du marché. Il est donc essentiel de proposer une offre de formation continue aux ingénieurs tout au long de leur carrière. Aedvices répond à cette demande grâce à des formations en vérification et en conception à destination des ingénieurs souhaitant évoluer ou se perfectionner dans ces domaines. »</em> indique François Cerisier, CEO d’Aedvices.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Une nouvelle forme d’apprentissage</p>



<p>Le nouveau format de formation développé par Aedvices et Iconda Solutions prend le meilleur du eLearning et des sessions en direct pour créer une expérience unique.</p>



<p>Milli a été conçu avec l’ambition d’exploiter les avantages de la formation à distance, les avancées technologiques actuelles et les nouvelles attentes des participants, tout en préservant les avantages des contacts directs et de la relation avec les formateurs.</p>



<p>Lors de l’apprentissage asynchrone (Independant Learning), le participant accède à un contenu interactif en ligne avec vidéos et quiz intégrés, disponible à tout moment grâce au système de gestion de l’apprentissage. Il dispose également d’exercices et de labs individuels.</p>



<p>La partie apprentissage synchrone (Live Integration) se déroule sous forme de sessions en direct animées par un expert d’Aedvices. Il s’agit de sessions de questions-réponses approfondies en groupes de 5 personnes maximum. Ce nombre restreint de participants permet une interaction maximale et une qualité d’échanges optimale. Chaque formation bénéficie également d’ateliers en équipe permettant la mise en pratique des concepts théoriques sous forme de travail collaboratif.</p>



<p>Chaque stagiaire bénéficie en parallèle d’un formateur expert dédié qui assure un suivi personnalisé. De plus, la remontée en temps réelle des informations des quizzes et des labs permet de renforcer le lien entre l’Independent Learning et les Live Integrations. Le formateur peut ainsi se concentrer sur les points d’apprentissage les plus importants lors des séances.</p>



<p>Pendant toute la durée de la formation, le formateur est disponible pour répondre à toutes les questions et suivre l&rsquo;évolution du stagiaire. Grâce à son expertise, il aide à la consolidation du travail indépendant et à maintenir la motivation du stagiaire.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Une adaptation à l’évolution du marché</p>



<p>Les avantages du format Milli sont nombreux et répondent aux exigences du métier d’ingénieur : <em>« Les modules asynchrones peuvent être réalisés à tout moment, permettant aux apprenants de les intégrer dans leur planning et ainsi permettre une meilleure gestion de leur temps. Les sessions synchrones sont réalisées avec énormément d’interactivité et de personnalisation afin d’assurer une véritable montée en compétences. Au final, cette nouvelle structure de formations répond aux enjeux de développement des entreprises et d’adaptabilité aux besoins projets et clients. »</em> précise Andrew Betts, CEO d’Iconda Solutions.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Des bénéfices pour l’apprenant et sa société</p>



<p>A la différence de la plupart des formations disponibles sur le marché, les formations d’Aedvices ne se limitent pas à évaluer la capacité d’apprendre. Elles évaluent également la capacité des stagiaires à mettre en application les concepts étudiés dans leur propre projet professionnel et l’impact de la formation sur la performance de l’entreprise.</p>



<p>Le catalogue de formations MILLI intègre actuellement 5 modules dédiés aux techniques et langages de vérification, et 5 modules dédiés aux méthodologies et savoir-faire dans ce domaine. Chaque module est accessible de manière indépendante ou sous forme d’un programme exclusif et sur mesure. Lors des programmes, des tuteurs sont nommés afin de créer un plan d’actions personnalisé et d’assurer un suivi individuel régulier.</p>
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		<title>Salon de l’Orientation et des Métiers : des formations pour réussir son insertion dans la vie professionnelle￼</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2024/02/14/salon-de-lorientation-et-des-metiers-des-formations-pour-reussir-son-insertion-dans-la-vie-professionnelle%ef%bf%bc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cazier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 17:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=3634</guid>

					<description><![CDATA[Les  entreprises industrielles font face à des difficultés de recrutement depuis de nombreuses années. En cause : le manque de profils qualifiés et une désaffection pour les métiers industriels. Pourtant...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color"><strong>Les  entreprises industrielles font face à des difficultés de recrutement depuis de nombreuses années. En cause : le manque de profils qualifiés et une désaffection pour les métiers industriels. Pourtant ces derniers offrent de réelles perspectives aux jeunes dans un environnement en perpétuelle évolution (usine 4.0) et sont également accessibles à des personnes souhaitant opérer une reconversion professionnelle.</strong> </p>



<p>Plusieurs membres de NAE ont décidé d’agir en développant une offre de formations totalement adaptées à leurs besoins. Celles-ci s’adressent aussi bien à des jeunes qu’à des personnes souhaitant monter en compétences ou opérer une reconversion. Elles offrent en outre des opportunités d’insertion à des jeunes déscolarisés ou à des demandeurs d’emploi de longue durée. En voici trois exemples :</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Calip Compétences à Moult-Chicheboville (14)</p>



<p>« Se former autrement aux métiers de la mécanique de précision » : telle est la vocation de l’école Calip Compétences. En 2021, Marc Sevestre, Président de Calip Group, décide de créer cette école pour faire face aux difficultés de recruter pour des postes de régleurs, opérateurs, techniciens FAO, contrôleurs, suivi de production….</p>



<p>Partenaire de l’UIMM, Calip Compétences est certifiée Qualiopi et Certimétal. Les modules de formation préparent à la maîtrise des techniques novatrices en usinage 4.0. Selon la formation, l’école permet d’obtenir un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) ou des compétences professionnalisantes. « Nous souhaitons répondre à une demande croissante des entreprises du bassin normand qui manquent de talents en milieu industriel » explique Marc Sevestre, Président de Calip Group.</p>



<p>Débutée le 1er octobre 2023, la première formation a accueilli 7 salariés de Calip Group, dont 2 femmes, pour les préparer à un CQPM d’Opérateur &#8211; Régleur sur machine-outil à commande numérique par enlèvement de matière. Se déroulant sur 10 mois, la formation compte plus d’une vingtaine de modules comprenant 230 heures d’enseignement théorique effectué en e-learning et 150 heures de pratique en binôme avec un professionnel de l’entreprise.</p>



<p>L’école ambitionne à présent des partenariats avec France Travail et des agences d’intérim pour proposer un parcours personnalisé et évolutif aux jeunes, aux professionnels qui souhaitent monter en compétences ou aux personnes en reconversion.<br><em>« Notre école se caractérise par sa flexibilité : la partie théorique s’effectue en e-learning au rythme de l’apprenant avec un référent pédagogique. Nous proposons des parcours personnalisés, avec des modules de spécialisation, et un démarrage tout au long de l’année »</em> poursuit Marc Sevestre.</p>



<p></p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">L’école d’usinage du Cotentin à Valognes (50)</p>



<p>Trois usineurs sont à l’origine de cette école de production : Chantreuil à Picauville, Leblanc SA à La Hague et Hag’Tech à La Hague, avec le soutien de la Région Normandie, de la CCI Normandie et de l’UIMM Manche.</p>



<p>L’école s’adresse aux jeunes de 15 à 18 ans et repose sur le principe de « Faire pour apprendre ». Alternative à l’apprentissage, la formation comporte 2/3 du temps en conditions réelles au sein de l’école où les élèves travaillent en sous-traitance, sur des projets concrets, pour des industriels locaux, ce qui représente un nombre d’heures de pratique supérieur au parcours classique. Le tiers restant étant consacré à l’enseignement théorique.</p>



<p>Cette pédagogie singulière permet aux élèves d ‘évoluer en situation réelle et ainsi de faire face à des contraintes de temps (délais), de coûts et de qualité qu’ils doivent respecter afin de garantir la pleine satisfaction des clients. Cela permet de les responsabiliser, de les motiver et de développer leur confiance en eux.</p>



<p>Les jeunes préparent le CAP CIP (Conducteur d’Installations de Production) en 2 ans et ont la possibilité de poursuivre en Bac professionnel Technicien en Réalisation de Produits Mécaniques (2 ans supplémentaires). « <em>Le travail en lien quotidien avec les entreprises du secteur, par les commandes en sous-traitance, permet à nos jeunes d’être connus des professionnels et de garantir leur insertion professionnelle </em>» souligne Thomas Blin, directeur de l’école. L’école a scolarisé 56 élèves depuis 2020, soit en moyenne 11 élèves entrants chaque année, et enregistre un taux de réussite de 91,8% aux examens sur 3 ans.</p>



<p></p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Groupe Institut de Soudure à Gonfreville-l’Orcher (76)</p>



<p>Se positionnant comme apporteur de solutions dans l’industrie, le Groupe Institut de Soudure consacre 20% de son activité à la formation professionnelle en complément de ses prestations en entreprise (contrôle, inspection et certification). L’institut dispose ainsi d’une double compétence technique et pédagogique. Avec une particularité : tous ses formateurs ont commencé leur carrière en tant qu’inspecteurs, contrôleurs ou soudeurs. Ils connaissent donc parfaitement les attentes du terrain et les intègrent dans leur enseignement.</p>



<p>Afin de répondre aux besoins des entreprises qui ne trouvaient pas de personnes qualifiées pour leurs métiers, l’Institut de soudure a élaboré une formation spécifique : la Préparation Opérationnelle à l’Emploi (POE). Financée par France Travail, elle s’adresse à des demandeurs d’emploi de longue durée, ayant déjà acquis la pratique d’un métier (cariste, boulanger, agent de sécurité…) et souhaitant se réorienter professionnellement. La POE a pour vocation de leur offrir de vrais débouchés jusqu’à la fin de leur carrière en les formant aux postes de soudeur industriel, tuyauteur industriel ou agent qualité dans l’industrie, en partenariat avec l’UIMM.</p>



<p>Prise en charge par France Travail, la POE comporte 400 heures dont 330 heures de formation et 70 heures de stage en entreprise. L’entreprise qui accueille le stagiaire a pour obligation de lui proposer un contrat de 12 mois, qui peut être un Certificat de Qualification Professionnelle, ce dernier ouvrant l’accès à une prime de 6000 euros pour l’entreprise.</p>



<p>«<em> Nous visons un niveau intermédiaire employable où la personne qui arrive en stage est déjà préparée aux actions et enseignements attendus à son arrivée dans l’entreprise et connaît la réalité du métier. Ce niveau de maturité favorise le savoir-être dans l’entreprise, une qualité très appréciée par les employeurs </em>» souligne Driss Moummou, Responsable commercial de l’Institut de Soudure à Gonfreville l’Orcher.</p>



<p>La filière NAE sera présente sur le Salon de l’Orientation et des Métiers du 15 au 17 février 2024 au Parc des expositions de Caen avec la présence de 8 entreprises membres de la filière NAE :<br>• HOWMET (Dives-sur-Mer – 14)<br>• CALIP GROUP (Moult-Chicheboville – 14)<br>• ARIANE GROUP (Vernon – 76)<br>• SEPROLEC (Vire – 14)<br>• LHEM &#8211; INEXCO (Gonfreville l’Orcher – 76)<br>• SAFRAN NACELLES (Gonfreville l’Orcher – 76)<br>• LYCEE MARCEL SEMBAT (Sotteville-lès-Rouen – 76)<br>• Lycée Lavoisier (Le Havre – 76)</p>
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		<title>Segula Technologies, recrutement de 2200 personnes cette année</title>
		<link>https://www.machinesproduction.fr/emploi/2024/01/29/segula-technologies-recrutement-de-2200-personnes-cette-annee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cazier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 11:22:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.machinesproduction.fr/emploi/?p=3586</guid>

					<description><![CDATA[Tous secteurs industriels confondus, le groupe français d’ingénierie Segula Technologies recrutera cette année 2200 personnes dans l’Hexagone. 80% des postes sont à pourvoir en CDI. Groupe français présent dans le...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">Tous secteurs industriels confondus, le groupe français d’ingénierie Segula Technologies recrutera cette année 2200 personnes dans l’Hexagone. 80% des postes sont à pourvoir en CDI.</p>



<p>Groupe français présent dans le monde entier,<strong> Segula Technologies</strong> compte à ce jour 15 000 collaborateurs dont 5000 en France. Ceux-ci sont répartis dans une cinquantaine d’agences à travers tout le pays.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color">2 200 experts en ingénierie au service des industriels</p>



<p>Afin de soutenir sa croissance et celle de ses clients, Segula Technologies recherche des profils variés d’ingénieurs et techniciens qualifiés – jeunes diplômés ou expérimentés. Parmi les postes à pourvoir, Segula recrutera surtout des ingénieurs en mécanique, étude et conception, des ingénieurs industriels, des ingénieurs systèmes embarqués et software, des spécialistes en mécanique, en électricité et en électronique, des opérateurs aéronautiques, mais aussi des chargés d’affaires, des designers industriels ou encore des chefs de projets.<br>Les recrutements concernent principalement l’automobile, l’aérospatial, le ferroviaire et énergies, et se répartissent ainsi :<br> &#8211; Ile de France : 500 recrutements<br> &#8211; Grand Ouest : 420 recrutements<br> &#8211; Grand Est : 400 recrutements<br> &#8211; Sud-Ouest : 200 recrutements<br> &#8211; Sud-Est : 380 recrutements<br> &#8211; Hauts de France : 300 recrutements</p>



<p>Ces ingénieurs et techniciens seront amenés à travailler sur des projets structurants et innovants pour les 300 clients du Groupe, pour la plupart de grands industriels tels que Renault Group, Airbus, Safran, Alstom ou EDF. Les projets d’envergure sur lesquels Segula travaille actuellement concernent l’accompagnement des gigafactories de batteries électriques dans les Hauts-de-France, la création d’usines intelligentes, le développement de véhicules électriques, l’écoconception de voitures, l’apport de solutions pour permettre la montée des cadences et la décarbonation de l’aéronautique, l’intégration de l’hydrogène dans la mobilité, le développement d’infrastructures permettant le stockage et la distribution des énergies renouvelables…<br><em>« Nous avons hâte de lancer ce plan de recrutement de 2 200 nouveaux talents en 2024 afin d’accélérer notre fort développement en France et à l’international. Nous sommes fiers de leur proposer des missions passionnantes, dans des environnements variés et stimulants au sein desquels ils pourront développer leurs compétences dans l’innovation et relever des défis technologiques »</em>, déclare Sonia Fosse, Directrice adjointe des Ressources Humaines du groupe Segula Technologies.</p>
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