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Horn, vingt ans de fidélité

15.04.2019
HORN SAS - Horn, vingt ans de fidélité

C’est en 1998, que le carburier allemand de Tübingen a décidé d’ouvrir une agence à Scionzier, en plus de sa filiale française, près de Paris.


Vendredi 18 janvier à Scionzier, c’était le temps des souvenirs. Un temps qui passe bien vite, pour la soixantaine de personnes venues de toute la France, et de Tübingen, en Allemagne, pour célébrer ensemble les vingt ans de l’agence Horn France, implantée dans la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie. Un autre anniversaire a mis en lumière deux fidèles collaborateurs.

Dès le commencement, en 1998, Laurence Bouclier, secrétaire commerciale, et Emmanuel Collomb, dit Manu, technico-commercial, ont fait partie de l’aventure. C’était leurs 20 ans de boîte chez Horn. « On les appelle les enfants de la vallée ou les Rebloch’ (diminutif du célèbre fromage local le reblochon, Ndlr) », a évoqué, très ému, Pascal Ortega, codirigeant d’Horn France, avec son frère Didier.


Les deux dirigeants n’ont pas caché leur reconnaissance envers Lothar Horn, PDG du groupe Horn, présent à Scionzier, qui a mis toute sa confiance dans ce projet de création d’une agence au service des décolleteurs haut-savoyards, en plus du siège de Lieusaint (Seine-et-Marne).

« Ce fut un formidable challenge pour nous », se souviennent les frères Ortega.


Un impératif : la réactivité


« A l’époque, nous proposions un programme d’outils très accès sur les petites pièces de décolletage, avec notre gamme Super-Mini, Mini, nos plaquettes de forme S117, évoque Pascal Ortega.

Il y avait très peu de concurrents, car beaucoup décolleteurs fabriquaient eux-mêmes leurs outils. »
S’implanter dans la vallée de l’Arve a été motivé par un impératif : la réactivité. « Les décolleteurs ne pouvaient pas attendre trois ou quatre jours, car à cette époque, nous ne pouvions pas assurer des délais de 24 heures.

Il fallait impérativement un stock sur place », rappelle M. Ortega.
Pierre Bonnin, alors technico-commercial pour la région Rhône-Alpes, a été nommé responsable de l’agence haut-savoyarde, quand celle-ci a vu le jour. Il était épaulé par une secrétaire, Laurence Bouclier, et un technico-commercial, Emmanuel Collomb. Deux enfants du pays savoyard.
« Nous avions mis toutes les chances de notre côté, racontent Pascal et Didier Ortega.

Pour cela nous disposions de plusieurs ingrédients : des produits de qualité, un service export en Allemagne performant et des collaborateurs qui ont su s’investir. »
Le lien d’implantation n’a pas été choisi au hasard. Si l’agence n’a jamais quitté le 564 de la rue Claude-Ballaloud, c’est parce que l’endroit était « très stratégique, car les navettes des décolleteurs passaient par cette rue ».

De cette ancienne boulangerie industrielle, Horn France en a fait des bureaux commerciaux, avec un comptoir et un magasin. « Un bâtiment de 300 m². Et il y avait encore les fours à pain », se souvient Pascal Ortega. D’abord locataire puis propriétaire, la filiale du carburier de Tübingen a décidé, un peu moins de dix ans après son ouverture, de tout raser, pour reconstruire un bâtiment plus fonctionnel.

Pendant un an et demi, l’équipe a occupé d’autres bureaux, loués à Scionzier, avant de regagner leur fief de 1 200 m2, avec un système automatisé de stockage Kardex.


« Les enfants de M. Horn »


Ce 18 janvier, l’hommage était donc rendu à la famille Horn, et à l’ensemble des collaborateurs chonverots, et plus particulièrement à Laurence et Manu.


« Déjà vingt ans que mes collègues de travail les plus anciens me supportent, témoignait Emmanuel Collomb, à la tribune. Vingt ans de passion quotidienne qui me font dire que je n’ai pas vu le temps passer. Vingt années d’amitiés, de réunions et de rigolades. » Le technico-commercial natif de Moûtiers (Savoie) a vanté les mérites de cette « belle entreprise familiale qui fait que j’y travaille comme si c’était la mienne ».

Et de conclure, non sans émotion : « Nous sommes tous les enfants de M. Horn. » Plus discrète, mais non moins émue, la Clusienne Laurence a reconnu qu’elle n’avait pas non plus vu passer ces vingt ans. « Et en principe c’est bon signe. » Mais sous quel bon signe est née cette entreprise-là ? Sans doute, sous celui du bien-être au travail.

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