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Cophimec et FUCHS, bien-être au travail et performances

16.04.2018
FUCHS LUBRIFIANT FRANCE - Cophimec et FUCHS, bien-être au travail et performances

C’est l’histoire d’une entreprise de sous-traitance en décolletage et mécanique de précision. Ses valeurs humaines construisent sa raison d’être et sa stratégie, en interne comme avec ses partenaires en fournitures industrielles. La lubrification d’usinage en fait partie intégrante. Reportage.

Née en 1954 sous des auspices artisanaux à Belleville, dans le Rhône, Karamelengos a pris son premier virage industriel vers le décolletage sous l’impulsion de Philippe Colini, qui rachète l’entreprise en 2003. Elle prend alors le nom de Cophimec et se développe vers la moyenne et grande série de pièces mécaniques peu complexes.

Non loin de là, à Trévoux, Olivier Jacquet crée sa propre entreprise de sous-traitance pour la mécanique de précision en 2007, pour la réalisation de prototypes et pièces unitaires à forte valeur ajoutée. La crise de 2008 va provoquer la rencontre des deux hommes, sur le terrain d’une forte réflexion stratégique.

Philippe Colini voulait développer Cophimec vers une meilleure valeur ajoutée et préparer sa succession, tandis qu’Olivier Jacquet rêvait à la construction d’une aventure humaine partagée autour de sa passion pour la belle mécanique. Olivier Jacquet s’associe à Philippe Colini en 2012 et prend le poste de directeur technique de Cophimec, puis rachète l’entreprise en 2017.

Il en est président aujourd’hui.


La raison d’être d’une entreprise
Alors qu’il est question d’ajouter la notion de « raison d’être » dans l’objet social des entreprises (art. 1833 et 1835 du Code civil), Olivier Jacquet en a déjà une idée précise pour Cophimec. « Je veux créer une équipe, où les compétences de chacun pourraient progresser constamment dans le respect du travail des autres, pour nous amener tous ensemble vers l’excellence dans les métiers de Cophimec.

Le bien-être au travail en est une condition fondamentale », dit-il en substance.
Cophimec emprunte ce chemin vertueux depuis l’arrivée d’Olivier Jacquet à la direction. La réorganisation de l’entreprise en trois pôles, décolletage, mécanique de précision et centres d’usinage, se fait d’abord autour de l’augmentation des compétences globales.

Formation interne aux nouveaux métiers, formation qualifiante en CQPM, intégration d’alternants accompagnent l’embauche de huit personnes dans l’atelier en 2017, pour atteindre un effectif de 23 personnes. Il faut dire que l’entreprise a enregistré une progression de 12% de son chiffre d’affaires, grâce à une politique commerciale dynamique en France et en Allemagne.


L’investissement suit également une progression importante, une machine à mesurer Mitutoyo Crysta Apex S574, un centre 5 axes DMG Mori DMU 50 et un CU palettisé NV 4000 du même constructeur devant intégrer l’atelier en 2018. Là encore, partenariat avec les fournisseurs et travail collaboratif avec les employés sont au rendez-vous : « Toute l’entreprise est venue avec moi au Simodec en mars, afin de signer l’investissement en MMT et centre 5 axes, souligne Olivier Jacquet.

Et chacun avait mission de ramener au moins une idée d’investissement du salon du décolletage », dit-il. L’humain est toujours au centre de chaque projet.

Le partenariat noué avec son fournisseur de lubrifiants, FUCHS LUBRIFIANT France, synthétise bien cet état d’esprit et s’inscrit parfaitement dans la raison d’être de l’entreprise.


Soin des hommes et performances techniques
Avec quelque 60 entreprises et près de 5 000 employés dans le monde, le groupe FUCHS se présente comme le plus grand fournisseur indépendant de lubrifiants.

Des valeurs identiques de respect de l’Homme au travail, de qualité des relations, de suivi des produits et du service animent l’entreprise.
Lors de notre visite, le directeur régional des ventes de FUCHS Lubrifiant France, Pascal Delmarre, le responsable régional, Stéphane Allaix et le gestionnaire produits Pascal Gartner étaient au rendez-vous afin d’écouter Olivier Jacquet et son équipe.

Cophimec a choisi de travailler avec FUCHS pour que la fonction lubrification allie à la fois la préservation de la santé du personnel et l’augmentation des performances globales de fabrication. « Avec Stéphane Allaix, une véritable confiance pour le suivi mensuel de nos produits lubrifiants s’est installée, affirme Olivier Jaquet. C’est un peu comme s’il faisait partie de l’entreprise », dit-il.


Sur les tours de décolletage, principalement des Tornos, l’huile entière ECOCUT BTS 15 a été généralisée depuis 2016. La première constatation a concerné la forte diminution des brouillards d’huile. « Cette moindre dispersion en brouillard explique en partie la diminution de consommation d’huile de 20%, alors même que notre activité augmentait », souligne Olivier Jacquet. Si l’augmentation de la durée de vie des outils n’a pas été quantifiée, elle est également significative.

L’entreprise a pu ainsi passer en 2x8, au lieu des 3x8 auparavant, les machines pouvant travailler en toute autonomie de nuit. « Avec un point éclair à plus de 170°C, il suffit de choisir les travaux avec de bonnes conditions de coupe pour travailler en sécurité, sans risque d’incendie », souligne Pascal Gartner, responsable produit FUCHS.


Validation probante en fluides solubles
Côté fluides solubles, un synthétique de la série des ECOCOOL S a été choisi après une campagne d’essai d’un an sur tour Mori NLX 1500 SY. « FUCHS a développé cette gamme de solubles sans huile minérale, sans bore et sans conservateur, avec un PH en service inférieur à 9 pour assurer sa tolérance cutanée, tout en optimisant les performances de coupe sur les métaux durs », souligne Pascal Gartner.

Cette base polymère est, de plus, réfractaire aux huiles minérales. Elle relargue donc très bien les huiles de fuite des machines-outils. « Durant les essais, nous avons aussi constaté son pouvoir lavant sur la vitre de la machine », dit Olivier Jacquet. Cela implique une meilleure visibilité de l’enceinte de la machine en cours de travail, mais aussi la préservation à long terme de son intégrité.

Les essais, en conditions de production réelle, ont concerné toutes les matières usinées par l’entreprise, allant des aciers classiques jusqu’aux aciers inoxydables, les alliages aéronautiques (Titane et Inconel), voire aluminium.
A partir des paramètres de coupe habituels, ceux-ci ont été progressivement augmentés. « Nous avons gagné en fiabilité et durée de vie des outils, notamment en taraudage et tronçonnage », confirme Olivier Jacquet.

Même des pièces en inox 316L peuvent ainsi être usinées sans surveillance. FUCHS a, de son côté, mesuré des gains de 33% en termes de coupe sur de l’Inconel. Enfin, Stéphane Allaix, lors de son contrôle mensuel, confirme une excellente tenue du produit car, « même si les concentrations montent, le Ph reste stable et les irritations nulles », dit-il.

« Depuis le début de l’année, le lubrifiant ECOCOOL S-ALU a été généralisé sur tous les centres d’usinage et de tournage dédiés à la mécanique de précision », conclut Olivier Jacquet.
Ainsi, preuve est faite que la bonne raison d’être de l’entreprise passe par les bonnes pratiques, avec les bons partenaires, en vue d’améliorer en permanence les performances de l’entreprise et le bien-être des femmes et hommes au travail.

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